vendredi 1 mai 2015
mercredi 29 avril 2015
La bataille de Camerone célébrée à Cussay
Devant 32 porte-drapeaux d'associations d'anciens combattants et en présence de nombreux officiers généraux et supérieurs, du conseiller départemental et du maire de Cussay, Pierre Lorailler a rappelé, dans un discours émouvant, le courage et la détermination de ces légionnaires qui se sont battus avec dignité et courage.
Le président a ensuite cédé la parole à Jean-Jacques Marcucetti qui a fait lecture du récit poignant de cette épopée dont la mémoire est célébrée chaque année dans le monde entier. Après plusieurs dépôts de gerbes, une sonnerie aux morts et l'hymne national, les convives ont partagé un vin d'honneur où le président de l'Amicale des anciens de la Légion étrangère d'Indre-et-Loire a remis au maire de Cussay le texte du récit de la bataille de Camerone.
(*) Camarón de Tejeda est un village du Mexique situé à environ 55 km à l'ouest du port de Veracruz. Ce village est surtout connu pour l'épisode de bataille de Camerone, qui a vu la résistance et l'anéantissement d'une compagnie de la Légion étrangère, assiégé dans une hacienda par plus de 2.000 soldats mexicains le 30 avril 1863, lors de l'expédition française du Mexique. Un monument rappelle ce combat.
Source : Nouvelle République
lundi 27 avril 2015
La mémoire comme étandard
C'est pour honorer leur mémoire que les autorités civiles et militaires, les élus, les représentations d'associations de déportés, de la communauté israélite, les porte-drapeaux et une poignée de citoyens ont participé hier à la sobre cérémonie dans le péristyle de l'hôtel de ville, soixante-dix ans après la libération des camps.
En haut des marches, une chaise sur laquelle a été déposé un habit de déporté. Et des mots, ceux qu'André Maillet, président de l'Adirp 37, a lus au nom des associations avant le dépôt des différentes gerbes, geste renouvelé quelques poignées de minutes plus tard, devant la stèle, place Anatole-France. Sont évoqués la « mémoire de ceux qui ne sont pas rentrés », la « longue incertitude et l'anxiété de ceux qui attendent » et, in fine, « le triomphe de la liberté » avec ceux qui ont pu rentrer.
Source : Nouvelle République
mardi 14 avril 2015
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